L’emprise mentale en procès

samedi 25 février 2017

Extrait de la-croix.com du 24.02.2017 : L’emprise mentale en procès

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Des femmes toujours sous emprise
Si les plaignantes ont réussi à se défaire de ce lien mortifère, elles en ont gardé de lourds traumatismes. Mais d’autres femmes resteraient encore sous son influence. C’est le cas de Florence A. Cette diplômée d’HEC, qui a occupé des postes à responsabilités dans le milieu de la finance, s’est portée partie civile avant de se désister et continue à nier avoir fait l’objet de « manipulations ». Ce sont ses parents qui sont venus témoigner à la barre du « changement profond » de leur fille après sa « rencontre » avec la thérapeute, qu’elle était venue consulter pour un problème de dos dans les années 2001-2002. Lors d’un repas avec eux, « elle s’est mise à hurler », parlant de « famille épouvantable », et ira jusqu’à à accuser sa mère d’avoir été le membre actif d’un « réseau de pédophilie ».
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